Mauvaise surprise à la cave!!!

Mauvaise surprise à la cave!!!
Je vis dans ma maison depuis bientôt 18 ans.
Je n'y avait jamais rien vu de terrifiant ou de morbide. Une simple maison dans un petit village sans histoire. Un jour alors que je me trouvais avec ma meilleure amie nous sommes allées dans ma cave, pour aller chercher à boire dans le congélateur. Cette cave est formée de 3 pièces les unes derrières les autres et toutes reliées par des portes. C'est alors qu'elle me fit remarquer qu'elle n'était jamais allée dans la pièce du fond. La dernière.
Etant la seule pièce où il n'y avait pas de lumière je n'y était entrée que 1 ou 2 fois dans ma vie. Nous décidâmes alors, et bien que certaines nous n'avions peur de rien (à notre âge) nous nous serrions l'une contre l'autre. Nous avions des lampes de poche et en entrant nous regardâmes de tous les côtés. Cette pièce ne comportait que de la terre et de vieux rouleaux de fils de fer. C'est alors que soudain elle me fit remarquer un renfoncement dans la terre sur notre droite.
Ce
trou avait a peu près la forme d'une baignoire, nous nous en approchâmes et elle tapa dessus avec son pied, c'est alors que celui-ci passa à travers une planche. Mortes de peur nous fîmes demi-tour et nous allâmes prévenir mes parents. Mon re parut étonné et avec mon voisin ils décidèrent d'aller creuser et de voir ce qui se trouver sous cette planche moisie par le temps. Au bout de quelques minutes à leurs grandes stupéfaction, ils découvrirent un très vieux cerceuil. Evidemment ils décidèrent de ne pas l'ouvrir et fîrent venir le maire du village. Celui-ci nous dit qu'il allait se renseigner après avoir fait enlever le cerceuil. Quelques jours plus tard nous apprîmes que la personne qui était entere là était une jeune femme d'une vingtaine d'années qui avait disparu dans les années 20 à trentes kilomètres de chez moi. Après avoir fait quelques recherches sur elle nous apprimes ainsi que cette jeune femme nommée Marise Mourgues avait disparu très peu de temps avant son mariage. Après que des medecins légistes l'eurent examiné, nous apprimes que tous les os de son corps avaient été fracturés à vif avant qu'un objet lourd ne lui fracasse le crâne. Je ne savais pas que la medecine d'aujourd'hui pouvait nous permettre d'apprendre tout ceci sur un cadavre vieux de plus de 80 ans. Ainsi j'avais vécu 18 ans au dessus d'une jeune femme qui avait été torturée à mort.
Si je
peux vous donner un conseil, avant d'acheter une maison, vérifiez si aucun cadavre ne gît sous vos pieds!

CETTE HISTOIRE NE M'EST PAS CONCERNEE

# Posté le mercredi 11 octobre 2006 08:17

Le fou

Le fou
Cette histoire macabre, nous vient des Yvelines. Elle se serait produite sur une route de Maison-Laffitte.
C'est un soir d'été, une heure très avancée de la nuit, un jeune couple rentre chez lui. Sur une route de campagne, en pleine forêt Domaniale de St Germain en Laye et complètement isolée, c'est la panne, l'homme sort de la voiture et part, à pied, à la recherche d'une station d'essence. Sa femme attend dans la voiture, seule.

En écoutant la radio, elle apprend qu'un condanné c'est échad'un hopital psychiatrique de la région. Pas confiante, elle s'enferme dans la voiture. Le temps passe, une ettente interminable, qu'en, tout à coup, elle entend frapper sur le toit de la voiture, à intervales réguliers. Prise de panique, elle titanise et n'ose plus bouger, les coups n'arrêtent pas. Le temps passe et les coups continuent sur le toit de la voiture. La femme est au bord de la crise de nerf et complètement appeurée, elle est entièrement seule.

Voici maintenant près d'une heure que les coups résonnent sur la voiture quand une patrouille de police s'arrête. Deux agents s'approchent et s'arrêtent à quelques mètres de la voiture, le regard effrayé. Tout en dégainant son arme, l'un deux crie à la femme de sortir de la voiture et de courrir vers eux sans se retourner. Après un moment d'hésitation et le temps de reprendre ses esprits après cette interminable attente dans une peur sans égale, la femme se décide à sortir et accoure vers les deux policiers. En se retournant elle découvre la macabre vérité. L'homme évadé de l'hopital, dont la radio parlait quelques heures plus tôt était à genoux sur le toit de la voiture et frappait sans relache sur la voiture avec la tête, sans corps, du compagnon de la femme...

# Posté le mercredi 11 octobre 2006 08:01

Pendu mais mort écrasé

Pendu mais mort écrasé
Cette histoire sinique ferait presque sourrir à raconter.
C'est dans une petite commune du Rhône près de Lyon, voici quelques années. Un homme de très forte corpulence ( 130 Kg ) décide de mettre fin à ses jours par pendaison.

Il attachat sa corde à une poutre de sa vieille maison et se jetta de sa chaise. Mais surprise, le résulta ne fût pas celui attendu. Sous le poids du corps, déjà important, se jettant dans le vide, la vieille poutre ne resista pas et c'est le toit qui sffondrit sur le pauvre homme.

L'homme est bien mort, pas de pendaison, mais écrasé par le toit de sa propre maison.

Mais l'histoire ne s'arrête pas si vite, car même après sa mort, le mauvais sort lui joua encore un tour. Pour atteindre le cimetière de ce petit village, il faut monter une côte très raide, et lors de son enterrement, sur le chemin du cimetière, le cercueil glissa du corbillard pour se fracasser à même le sol...

# Posté le mercredi 11 octobre 2006 07:57

La hache

La hache
Voici un reve qui m'a longtemps préoccupé car je l'ai trouvé particulièrement destabilisant.

Comme dans n
ombre de reve, je suis le personnage central de l'histoire, qui commence somme toute assez bien.
Je suis en compagnie de C
hristine (décédée depuis) et d'une autre amie dont je ne vois jamais le visage.
Nous sommes
trois, rien que nous trois, dans un local où se trouve un petit bassin remplit d'eau et entouré d'une luxuriante végétation. Au centre sont disposées quelques pierres, on décide d'y aller s'assoir. Ce qui nous amène une franche partie de rigolade car on ne manque pas de glisser et de se mouiller les pieds.
Puis tout à coup le décors change. Je me retrouve seule, dehors, dans la rue, sur un trottoir, en plein jour. Je regarde à terre, j'ai les pieds posés sur des traces de sang frais.
Mon dieu ! que m'est-il arrivé ?
Je sais ce qui s'est passé
: ...
J'
AI TUE !!!
L
es passants regardent eux aussi par terre, sans s'arreter de marcher. Ils ont des visages crispés, ils sont effrayés, mais ils ne savent pas...
Je me retrouve alo
rs à marcher dans de l'herbe où apparait à certains endroits de la terre claire. Je m'approche du derrière d'une maison. Je suis déjà venue ici, je le sens mais ne m'en souviens pas. J'ai beau réflèchir, je suis en train de découvrir les lieux et pourtant, je sais etre déjà venue dans les parages.
Derrièr
e la maison, j'apperçois quelques personnes accroupies habillées de noir, puis d'autres debout qui écrivent sur de petits carnets. Celles qui sont accroupies regardent quelque chose d'allongée sur le sol, je ne vois pas quoi mais je sais. Elles regardent un corps étendu sur l'herbe humide.
Je ne m'arrete
pas, tout passe vite.
C'est al
ors que j'ai comme un flash : je me vois en train de tirer un corps, il est lourd, j'ai du mal à le trainer sur ce trottoir gris en bitume. Je vois de longues traces se former petit à petit. Je sais que personne ne saura que c'est moi qui l'aie tué, alors je ne crains rien, je continue de le trainer jusque derrière une maison.
Souda
in je reviens à la réalité, mon flash est terminé, mais je ne suis plus dehors !
Je suis assis
e, faisant partie d'un demi-cercle formé de gens, et en face se trouve un homme qui porte des lunettes. il est assez élégant, il me fait vibrer le coeur quand je l'entend parler. Et tout à coup j'ai peur.
Je repens
e au sang, au corps rigide et froid... je me dis que jamais je ne pourrais garder tout ça pour moi, c'est trop dur à supporter !
L'homme, qui ressemble à
un professeur, ou encore à un psychologue (petite apparté, je fais des études pour devenir psychologue, mais à l'époque, je n'y pensais pas), parle de tout ce qu'on peut avoir fait de mal dans une vie, et qu'il faut savoir l'avouer. Il se met à énumérer des betises qu'un enfant peut faire : "Par exemple, si vous avez tapé votre soeur, si vous avez commis un vol, si vous etes agressif avec vos parents, si...", "si on est un assassin !!!". Voilà que je lache le mot qui me brulait les lèvres. Je ne peux pas rester là avec tous ces yeux qui se braquent sur moi. ça y est, ils ont compris qui était l'auteur du meurtre, les enfants et l'homme.
Je me lève alors et me dirige calmement vers la porte, mais dès que je la franchis, je cours et rentre dans la pièce juste à coté. C'est le bureau de l'homme, ça se devine. Je m'écroule en fermant la porte, j'ai les deux mains posées en bas de celle-ci. Des larmes coulent sur mes joues.
Le mur à ma gauch
e est partiellement formé d'une vitre, ce qui me permet d'observer ce qui se passe de l'autre coté. L'homme est toujours avec les autres. Ils se penche en arrière sur sa chaise pour essayer de voir ce que je fais. Il parle en meme temps aux autres. Je n'ai aucune idée de ce qu'il leur dit, je ne peux pas entendre. Je sais par contre qu'il va venir.
Je tourne ma tet
e vers le droite et vois une autre porte. Peut-etre une issue pensé-je.
Je me lève et ouvre
la porte. Elle donne sur un grand escalier qui descend assez profondément, et je vois une secrétaire qui travaille à son bureau, mai sje vois qu'il y a un couloir qui mène encore plus loin. Je pourrais y courrir pour échapper à tout ça mais je referme la porte et veux tout afronter. Je me retourne alors, l'homme est entré dans la pièce. Il a l'air grave mais il ne me veut pas de mal, ça se sent. Il est là pour me tendre la main. Il ne dit rien mais je sais ce qu'il me demande : "Raconte moi". Je fonds en larmes et je lui explique tout : "J'ai tué quelqu'un, je ne sais meme pas qui... J'ignore ce qui m'a prit, j'ai ressenti comme le besoin, la nécessité de le faire, il ne pouvait pas en etre autrement. Et je l'ai fait. J'étais en train de la tuer mais je ne m'en rendais meme pas compte. J'agissais sans réfléchir, tout était instinctif, automatique. Je ne réalisais pas mes actes. Tout était si flou, si distant, si irréel ! Jamais je n'aurais imaginé une chose pareille. Mais c'est pourtant bien vrai.
Comment ai-je réussi à le faire ? Tout ce que je sais c'est que c'est arrivé, ça m'est arrivé !".
Je pleurais toujours, i
l me prit la main et je me blottit dans ses bras, la tete contre son coeur. Tout était chaud, je me sentais si bien tout à coup. Je l'aimais, je n'en étais pas amoureuse mais je l'aimais.
Plus tard il me conduisit d
ans une sorte de grenier aménagé en magasin de bric à brac en tout genre. Un vieux pépére de campagne était présent, il devait surement etre le tenancier de la boutique. Il parlait à l'instituteur, ils marchaient tous deux devant moi, et moi je regardais le fouilli, les objets qui se trouvaient autour de moi. Tout était sale et poussièreux. Et puis parmis tout ça je vois une hache à l'intérieur d'un carton. Je le prends et dis d'un ton de défi : "Je vous fait peur !?!". Ils se retournèrent lentement, comme si je pouvais la leur lancer à tout moment afin de les tuer à leur tour. Leurs yeux ronds et grand ouvert passaient de moi à la hache. Mais finalement je la repose et ferme les yeux. Lorsque je les ouvrent, j'avais encore changé de lieu, j'étais dans ma chambre, c'était le soir, j'avais peur de dormir car il y avait de l'orage à l'extérieur.
Je
me lève sur mon lit pour regarder les éclairs à travers le vélux, et ensuite je m'assois sur le rebord de mon lit. Ma lampe de chevet est allumée.
J'avai
s le coeur qui battait à 100 à l'heure. Encore peur ! mais peur de quoi ? Je l'ignorais totalement. L'angoisse s'empara de moi. Je me décide enfin à me lever et me dirige vers le placard d'en face. Je l'ouvre et lève mes bras pour fouiller le dessus de l'étagère. Je cherchais quelque chose, un objet, non, deux... ça y est, je les ai trouvé. Je retourne alors à mon lit et les observe.
Non, ce n'e
st pas possible ! Pas ça !!!
J
e tenais là les armes du meutre. Elles étaient encore recouvertes de sang qui collait à mes doigts tremblants. Il s'agissait , très étrangement, à deux sorte de masques emboités l'un dans l'autre. Comment avais-je pu tuer avec ça ?!! Encore un mystère. Que m'arrivait-il ? Allais-je recommencer à tuer cette nuit ? Non, il ne fallait pas que cela se reproduise ! D'un geste brusque et emplit de haine je brisa ces deux masques, puis remit les quatre morceaux dans mon placard. Ceci dit je ne me sentais pas mieux, je ressentais toujours un malaise. Je me dirige alors vers la porte de ma chambre, et l'entrebaille pour voir s'il y avait de la lumière dans la chambre de mes parents, ce qui était le cas. Allais-je me décider à aller voir ma mère pour lui demander de l'aide ? J'en avis tellement besoin. Mais je n'en eus pas le courage.
Pendant tout ce temps
la douleur s'intensifiait en moi. J'avais mal, je souffrais dans toute mon ame. Soudain, je me revois les pieds posés sur les traces de sang, regarder les passants et avoir le meme visage qu'eux, comme si moi non plus je ne savais rien de cette histoire !

FIN
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# Posté le mercredi 11 octobre 2006 07:53

La maison hantée

La maison hantée
A la maison de Calais.
Normalement
a lieu une fête pour mon anniversaire. En pleine semaine j'ai invité plusieurs personnes chez moi. La plupart sont déjà passées mais juste pour me dire qu'ils arriveraient un peu + tard que prévu. Seule Hélène arrive à l'heure (une camarade de classe du lycée). Elle n'est pas encore rentrée dans la maison qu'elle me demande si elle est la 1ère. Je lui dis que oui et lui explique pourquoi. Finalement Amandine arrive. On rentre, visite la maison, oui, moi aussi, comme si c'était la première fois que je la voyais. A l'un des étages, une pièce... sans même avoir le besoin d'y pénétrer, elle me semble malsaine. Elle dégage comme une odeur de malèfices.
A
mandine y passe la tête et me dit "On dirait le repère abandonné d'un esprit qui a jadis hanté cette maison". ça ne me rassure pas vraiment ! Une fois au rez-de-chaussée on ne se sent plus du tout à l'aise. J'ai peur. Un pressentiment effroyable. Je crains cette maison si soudainement !
Mon fr
ère est là également. Je suis dans la cuisine. Je sais que mes parents sont au 1er, dans leur chambre. De la cuisine, à travers une vitre qui donne dans le couloir du 1er amenant à leur chambre on peut y voir vaguement le plafond à travers un verre brouillé en haut du mur qui sépare la chambre du couloir.
Je regarde
comme pour me rassurer mais soudain un immense malaise m'envahit : une lueur, un rayon lumineux intense traverse la chambre et je vois la forme éthérée de mes 2 parents qui remontent le rayon lumineux. Ils sont morts...
Affol
ée, oui je le suis, que se passe-t-il ? Mais je suis surtout désarçonnée. Mon frère rentre dans la cuisine, il me voit les larmes aux yeux. Je lui dis ce que j'ai vu. Tout le monde est convaincu qu'il faut abandonner la maison.
Panique. Je prends mon long manteau noir et mets dans un sachet plastique des tas de paquets de biscuits, de cacahuètes décortiquées et des céréales trouvés dans l'entrée de la cave. Je prends mes clefs. Dans le couloir, j'avance lentement comme si j'allais découvrir quelque chose dont je me serais bien passée.
J'a
rrive à la porte d'entrée, je sors sans problème. Amandine sort en même temps que moi mais mon frère traîne. Le voilà qui apparaît enfin au bout du couloir. Je lui demande de se dépécher mais on dirait qu'il avance au ralenti. Mais le voilà enfin !
Je m'empresse de fermer la 1ère porte en bois, peinte en rose pâle. Il s'agit en effet d'un système à double porte. La me a un pan en verre qui est d'ailleurs brisé. Je cherche mon trousseau de clefs pour la fermer comme il faut, sinon il est très facile de l'ouvrir même s'il n'y a pas de poignée extérieure.
ah !
mon trousseau ! mais il y manque 2 clefs. Justement celles qui sont nécessaires pour fermer la porte d'entrée à double tour. Je demande à mon frère s'il a prit les siennes. Idem, il lui manque les mêmes clefs.
Il se précipite dans le couloir sans avoir eut le temps de l'en empecher. Le voilà parti à la recherche des clefs. Mais c'est dément, l'esprit qu'on croyait éteint a dû déjà atteindre le rez-de-chaussée telle la brume lourde qui tombe sur le sol des campagnes. Le temps me semble si long...
J'ai peur qu
'une forme immonde ne m'attrape à travers la porte en verre, mais je dois la tenir coute que coute pour empecher ce supposé spectre de s'échapper de la maison et de ravager toute la ville. Je dois me tenir prête à agir.
Voilà m
on frère, sain et sauf. Mais malheureusement bredouille.
On décide à
grande peine de laisser l'entrée de cette maison maudite à la portée de tous.
No
us sommes à la rue. Nos parents sont morts. Que va-t-on devenir ?
Amandine se
mble également choquée mais je lui dis "Mais toi, tu as encore un chez toi. Tu vas pouvoir retrouver tes parents". Pourtant elle reste à nos côtés.
Il
fait nuit à présent mais les rues sont bien éclairées grâce aux nombreux lampadaires.


FIN






# Posté le mercredi 11 octobre 2006 07:51